Réunir quelques personnes, et rien de plus.
Que je vous l’aie proposé, ou que vous soyez arrivé par la carte sans rien trouver près de chez vous : voici exactement ce que ça veut dire, ce que ça vous demande, ce que vous y gagnez, et ce que ça ne vous demande pas.
Qui vous écrit. Je m’appelle Stéphane M., et j’anime moi-même toutes les séances.
Je ne connais pas les gens autour de vous. Vous, si.
Signal Cible se vit mieux à plusieurs. Percevoir seul, c’est intéressant ; comparer ce qu’on a écrit avec cinq personnes qui ne se sont pas parlé, c’est autre chose.
Mais je ne peux pas réunir un groupe dans une ville où je ne connais qu’une personne. C’est le seul endroit où je suis bloqué, et c’est le seul endroit où vous pouvez faire quelque chose que je ne peux pas faire.
Et il y a une raison plus simple, au fond. Nous avons tous une capacité de perception que ni l’école ni l’entreprise ne nous a jamais appris à développer, ni même à reconnaître. Nous ne l’avons pas perdue : personne ne nous a montré quoi en faire. C’est exactement ce qu’on vient éprouver ensemble, une soirée, avec des feuilles de papier et une image tenue cachée jusqu’au bout.
Envoyer un lien à des gens que vous avez envie de réunir.
Des gens avec qui vous avez envie de partager une expérience intuitive en groupe, par exemple. Vous recevez un lien qui n’appartient qu’à votre groupe, et vous l’envoyez à qui vous voulez, depuis votre messagerie, votre téléphone, comme vous enverriez n’importe quel message. Il n’y a rien à écrire dans une interface, rien à publier.
Vous choisissez. Personne ne verra jamais votre carnet d’adresses, et je ne vous demanderai jamais de contacter des gens que vous n’auriez pas choisis vous-même.
Comptez 6 personnes inscrites pour qu’une date se fixe. C’est le seuil, et il existe pour vous autant que pour moi : je viens vraiment, et une séance à trois n’a pas la même force. Tout l’intérêt vient de la comparaison entre les feuilles, donc il en faut assez pour que la comparaison existe.
Un groupe monte à 20 au maximum, parce qu’une séance se fait bien à huit ou neuf. S’il y a plus de monde que de places, c’est premier arrivé, premier servi, et j’ouvre une autre date.
Comptez deux heures à deux heures et demie, une soirée ou un après-midi. Il faut de quoi s’asseoir, de la lumière, et le silence pendant vingt minutes. Rien d’autre : j’apporte le reste, et chacun vient avec son téléphone.
Ni animer, ni expliquer, ni vendre.
Vous n’animez pas
C’est moi qui conduis les séances, à chaque fois. Vous n’avez aucun protocole à apprendre et rien à préparer.
Vous n’expliquez pas
Si on vous demande de quoi il s’agit, envoyez la page Comprendre. Elle est faite pour ça, et elle le dira mieux que nous deux.
Vous ne vendez rien
Vous ne touchez rien, aucune commission : ce n’est pas un programme de parrainage, et vous n’avez aucun avantage que vos invités n’auraient pas. La séance se fait au don libre : chacun donne ce qu’il veut à la fin, ou ne donne rien, et personne ne regarde. Aucun prix, aucun minimum, aucune surprise, et c’est écrit sur l’invitation avant que qui que ce soit réserve.
C’est moi qui le dis, à la fin de la séance, et jamais vous. Vous n’aurez ni à demander d’argent à vos amis, ni à en encaisser, ni à faire passer quoi que ce soit.
Vous ne vous engagez pas
Aucune durée, aucun rythme. Vous arrêtez quand vous voulez, sans vous justifier, et vous restez dans le groupe si vous le souhaitez.
Personne n’est payé pour amener quelqu’un.
Vous avez le droit de vous demander ce que je gagne dans l’histoire, et je préfère le dire avant qu’on me le demande. Les soirées chez l’habitant sont au don libre, et elles le resteront : ce n’est pas de là que vient l’argent. Ce qui fait vivre le projet, ce sont les interventions en entreprise, et un jour les comptes personnels sur le site.
Aujourd’hui, tout est ouvert et rien n’est payant. Plus tard, les cours, les outils d’entraînement et les jeux de cartes deviendront payants pour ceux qui veulent pratiquer seuls entre deux séances. Et chaque séance à laquelle vous venez vous en offrira un mois, cumulable. On récompense le fait d’être venu s’asseoir, jamais le fait d’avoir amené quelqu’un : ce n’est pas la même chose, et c’est toute la différence avec ce à quoi ça pourrait ressembler.
Il y a une raison plus terre à terre, aussi. Je me déplace, et je n’anime qu’un groupe à la fois. Je n’ai donc aucun intérêt à faire du volume, et rien dans ce site n’est fait pour vous pousser à recruter. Je cherche des soirées que je peux réellement venir animer, pas des inscriptions.
Une soirée dont vos amis reparleront, et une suite.
Personne autour de vous n’a jamais fait ça. On s’assoit, on écrit en silence ce qu’on perçoit d’une image que personne n’a vue, puis l’image apparaît à côté de ce que chacun a écrit. Ce moment-là, on en reparle six mois après. Vous ne proposez pas une animation : vous faites vivre quelque chose à des gens que vous aimez bien.
Et ce n’est pas une soirée isolée. On en fait trois avec le même groupe, à quelques semaines d’intervalle. La première sert à découvrir, la deuxième à comprendre ce qui s’est passé, la troisième à voir que ça se travaille. C’est là que la plupart des gens basculent : quand ils constatent qu’ils progressent.
Entre deux séances, chacun a accès aux cours sur le site, des parcours courts à suivre à son rythme. Vous n’avez rien à animer là non plus : ils sont déjà écrits, et ils continuent le travail sans vous.
Vous serez d’ailleurs le premier de votre ville, et c’est vrai au sens propre : votre groupe devient un point sur la carte, et c’est par lui que d’autres arriveront.
Et si ça ne marche pas, ce soir-là ?
C’est la bonne question, et vous avez le droit de me la poser avant vos amis. La réponse honnête, c’est que ce n’est pas une science qui permet à des gens qui s’initient de garantir que ça va fonctionner à cent pour cent. L’humain reste l’humain. Et c’est précisément là qu’est l’expérience, c’est là qu’est l’étonnement.
Ce qui est garanti, c’est que l’expérience sera là. Dans tous les cas, il y a toujours des perceptions. Même si ce n’est pas les vôtres ce soir-là, ce seront celles de quelqu’un d’autre, et vous en serez les témoins. C’est pour ça qu’il faut être plusieurs : à 6 autour d’une table, il se passe toujours quelque chose, et personne ne repart en ayant seulement échoué tout seul dans son coin.
Vous n’invitez donc pas vos amis à un tour de magie qui peut rater. Vous les invitez à une expérience qui a le droit de ne rien donner, et c’est exactement ce qui la rend sérieuse : je n’ai rien à vous vendre, et personne n’a rien à prouver.
Le groupe se remplit, puis la date se fixe.
Vous envoyez votre lien, les gens s’inscrivent, et vous voyez où vous en êtes. Je ne fixe pas de date avant le seuil, et je préfère vous le dire franchement : annoncer un soir puis l’annuler faute de monde, ce serait vous mettre en porte-à-faux devant vos propres amis.
Dès que le groupe atteint 6 personnes, je vous appelle. On cherche ensemble le jour qui va au groupe et qui tient dans mon planning, puis on voit où : chez vous si ça vous va, ailleurs si vous préférez. C’est moi qui crée la séance et qui préviens tout le monde.
Je ne vous annonce pas de délai, et c’est volontaire : si trois groupes se remplissent la même semaine, une promesse de date ne tiendrait pas. Vous pouvez donc dire à vos invités ce qui sera vrai : on se met d’accord sur une date dès qu’on est assez nombreux.
Et je le dis tout de suite pour ne pas vous faire attendre pour rien : j’anime moi-même, et en présentiel. Ce qui décide, c’est ma disponibilité et le nombre de groupes déjà en route.
Autrement dit, se proposer comme hôte n’est pas être pris. Vous me le dites, je regarde où j’en suis, et je vous réponds franchement : soit on lance, soit ce n’est pas maintenant. Je préfère ça à un oui de politesse qui n’aboutit jamais, et vous préférez le savoir avant d’en parler autour de vous.
Vous rassemblez. Vous n’observez pas.
Dans l’application, vous voyez les prénoms des personnes de votre groupe, et vous êtes prévenu quand quelqu’un le rejoint. C’est tout. Vous ne voyez ni leurs séances, ni leurs résultats, ni leurs profils, et eux ne voient rien les uns des autres. Ce sont vos amis : il serait malsain que le fait de les avoir invités vous donne un regard sur ce qu’ils perçoivent.
Pendant la séance, c’est l’inverse, et c’est tout l’intérêt. On lit chaque feuille, et les descriptions qui reviennent s’affichent avec les prénoms de ceux qui les ont perçues. À la fin, les cinq perceptions les plus justes sont mises en avant avec une note sur cent, et on demande à ces personnes de raconter ce qu’elles ont ressenti. Personne n’est jamais désigné comme dernier.
Dites-le à ceux que vous invitez, c’est plus honnête et c’est plus attirant : ce qu’on écrit reste privé dans l’application, mais on le partage à voix haute pendant la séance, et c’est là que ça devient troublant. Vous y serez d’ailleurs comme les autres : vous participez à la séance, vous n’êtes pas derrière une vitre.
Et pour que ce soit dit franchement : les personnes qui vous rejoignent deviennent mes contacts, à votre invitation. C’est moi qui leur écrirai pour les séances, et je réponds de leurs données. Vous ne portez pas cette responsabilité, et il n’y a aucune raison qu’ils l’ignorent.
