Séminaire · cohésion d'équipe · team building original

Ce que la CIA a étudié pendant vingt-trois ans, vos équipes vont le vivre.

1972 à 1995, Stanford Research Institute, financé par la CIA et le Pentagone : vingt-trois ans pour démontrer qu'on peut entraîner quelqu'un à percevoir, méthodiquement, ce qu'il ne voit pas. Déclassifié en 1995. signal.cible reprend ce protocole, le simplifie, et le fait vivre à vos équipes en 3 heures, en petit groupe, dans votre salle de séminaire. Bien plus qu'un team building classique, c'est une animation de séminaire qui soude vraiment vos équipes.

Une main qui dessine sur une feuille de papier, un paysage doré fondu en double exposition

Vous connaissez peut-être Intuitio, le thriller à succès de Laurent Gounelle ? Il s'inspire du même programme, le projet Stargate mené par la CIA. C'est à ce protocole que vos équipes vont s'initier.

Au fond

Une image cachée. Votre équipe qui en perçoit des morceaux. Et la révélation, ensemble.

Une image est choisie, scellée, gardée secrète. Personne dans la salle ne l'a vue. En silence, sur papier, chacun note ce qui lui vient. Tout remonte sur un grand écran, et plus rien ne bouge.

Puis l'image apparaît. À côté, les perceptions de la salle. Et là, il se passe quelque chose qui ne s'oublie pas.

Et au fond, voilà ce que vos équipes viennent chercher : une capacité de perception que personne ne leur a jamais appris à travailler. Ni à l'école, ni dans aucune formation professionnelle. Elles l'utilisent pourtant tous les jours sans le dire, quand un dossier « sent mauvais » ou qu'un candidat « ne le sent pas ». Pendant une matinée, cette part-là devient observable, discutable, et mesurable.

Ce que vivent les participants

« J'ai écrit "rouge, vertical, métallique", et l'image l'était. »

C'est ce genre de phrase qu'on entend, à voix basse d'abord, puis de plus en plus fort. Quelqu'un se penche vers son voisin, regarde sa feuille, lève les yeux vers l'écran, recommence. Le silence est très particulier. Personne n'avait imaginé que ça pouvait fonctionner aussi bien.

Et c'est pour ça que ça reste. Vos équipes ne reviennent pas en parlant d'une animation : elles reviennent en parlant d'une chose qui leur est arrivée à elles, qu'elles n'avaient jamais essayée, et qui les a un peu retournées.

Le déroulé

Trois heures, et voici précisément ce qui se passe.

Aucune préparation, aucun pré-requis : tout est expliqué sur place. Le défi de chacun est le même, percevoir quelque chose de l'image scellée avant qu'elle ne soit dévoilée.

01

On accueille et on explique

En quelques minutes, sans aucune connaissance préalable, chacun sait exactement quoi faire.

02

Chacun perçoit, sur papier

En silence, chacun note ce qu'il perçoit de l'image secrète : des formes, des couleurs, des matières, une atmosphère.

03

Chacun saisit sur son téléphone

Les perceptions, une fois figées, rejoignent l'écran de la salle. Plus personne ne peut les modifier.

04

La révélation, ensemble

L'image apparaît. Sur grand écran, les perceptions de toute la salle s'affichent à côté, au même instant.

La révélation

Le meilleur, on ne peut pas vous le montrer ici.

Des collègues réunis dans une salle lumineuse, vus de trois quarts, un paysage doré fondu en double exposition

Vous venez de lire le déroulé. Mais l'instant qui compte vraiment, celui où l'image se dévoile et où chacun voit à quel point il a perçu juste, et la salle entière avec lui, ne se raconte pas dans une page. Il se vit.

Si on pouvait vous le montrer d'avance, ce ne serait plus une découverte. C'est précisément parce que la fin vous échappe encore que vos équipes la vivront pleinement.

Imaginez le silence dans la salle, à la seconde où l'image apparaît.

Et ce n'est pas du mentalisme

Pourquoi vingt-trois ans de recherche ?

Parce que la question posée par la CIA au Stanford Research Institute était précise et un peu folle : peut-on apprendre à quelqu'un de normal à percevoir un lieu, un objet ou une scène qu'il ne voit pas, et obtenir des résultats reproductibles ?

La réponse a pris vingt-trois ans, des millions de dollars, des centaines de séances documentées. Et elle a été : oui, avec un protocole structuré.

signal.cible part de là. On reprend ce protocole, on le simplifie pour qu'il tienne en 3 heures, sans rien perdre de l'essentiel. Aucune croyance demandée, aucun pré-requis. Les plus cartésiens en sortent souvent les plus pensifs.

Le parcours, en deux temps

On initie en petit groupe, puis on rassemble.

L'initiation, 3 heures

Le cœur de l'expérience, en petit groupe (une dizaine de personnes) pour préserver la qualité : l'image, le silence, la révélation, un débrief soigné, une pause. Pour initier une équipe plus grande, on procède par vagues d'une dizaine.

Le rassemblement, 1h à 1h30

Une fois vos équipes initiées, le geste est acquis : on les réunit en plus grand nombre (jusqu'à une trentaine) pour rejouer, sur un format plus court. Idéal pour relancer la cohésion ou ouvrir une journée stratégique.

L'atelier, en option

Une heure de plus, après l'initiation : où, dans vos décisions du quotidien, l'intuition est déjà à l'œuvre, et comment lui faire sa place sans renoncer à l'analyse. Souvent demandé par les directions et les RH.

Et si on en refait

Une fois initiés, on rejoue plus court, et plus nombreux.

La première fois, l'initiation dure 3 heures (avec une pause) parce qu'on prend le temps d'expliquer, de faire, de débriefer, en petit groupe. Une fois ce passage vécu, vos équipes ont le geste.

Ensuite, les rassemblements durent 1h à 1h30 : nouvelle cible, même rituel, même intensité, et on peut réunir plus de monde (jusqu'à une trentaine d'initiés). Idéal pour relancer une cohésion en début d'année, ouvrir une journée stratégique, ou maintenir la pratique vivante au fil des trimestres.

Côté RH et direction

Ce que vos équipes ramènent au bureau le lundi matin.

Une équipe en cercle dans une salle lumineuse, fondue en double exposition avec un paysage doré
  • Une expérience commune marquante. Six mois plus tard, on en reparle encore. C'est rare.
  • Du lien horizontal. Le stagiaire perçoit aussi bien que le directeur. Le terrain rejoint le siège, le temps d'une révélation.
  • Une parole libérée sur l'intuition. « J'ai senti que », « j'ai eu un drôle de pressentiment » : ces phrases qu'on n'osait plus dire en réunion redeviennent dicibles, avec preuves à l'appui.
  • Une décision collective plus fine. Quand on accepte qu'une partie de l'information passe par un canal non rationnel, on cesse de couper la moitié des signaux.
  • Aucune logistique côté entreprise. Une salle, un écran, les smartphones des participants. On apporte tout le reste.
On y répond souvent

Trois questions, trois réponses claires.

« Ça ne va pas paraître étrange à mes équipes ? »
Au début, oui : c'est précisément ce qui rend la suite marquante. On vient en jean, on prend le temps d'expliquer, on fait, on débriefe. Le format est plus proche d'un atelier scientifique que d'une cérémonie. Les ingénieurs cartésiens et les financiers comptent parmi nos publics les plus enthousiastes.

« Et si ça ne fonctionne pas le jour J ? »
Sur une personne, c'est variable, et personne ne peut promettre le contraire : ce n'est pas une science qui garantit cent pour cent, et l'humain reste l'humain. Sur un groupe entier, c'est autre chose : quand une dizaine de personnes perçoivent en parallèle, il y a toujours des perceptions, et la convergence apparaît à l'écran. Celui qui passe à côté ce jour-là en est le témoin direct, et c'est souvent lui que la séance marque le plus.

« C'est pour quel type de public ? »
Comex, équipes commerciales, ingénieurs, R&D, RH, équipes terrain. Le seul critère qui compte : que la participation soit choisie, pas imposée. C'est la moitié du succès.

Ce qui reste après

Chacun repart avec son rapport.

Une expérience qu'on ne peut pas relire s'efface. Dans les jours qui suivent, chaque participant reçoit un rapport personnel : l'image réelle, ce qu'il avait écrit avant de la voir, les descriptions qui tombaient juste, et une note sur cent.

Il y trouve aussi les convergences de la salle : les mots que plusieurs personnes ont écrits sans s'être parlé. C'est le document que vos équipes se montrent entre elles, et c'est généralement lui qui relance la conversation une semaine après.

Et pour ceux que ça a attrapés, la participation ouvre l'accès gratuit à signal.cible : des parcours courts pour continuer seul, à son rythme. Vous n'avez rien à administrer, et personne n'est inscrit à quoi que ce soit sans l'avoir voulu.

En pratique

Tout ce qu'il y a à savoir.

  • Durée, une matinée pour l'initiation (3 heures avec la pause), 1h à 1h30 pour un rassemblement.
  • Tarif, 1 500 € HT la matinée d'initiation jusqu'à dix personnes, déplacement en sus. Rassemblement d'une trentaine d'initiés, 1 200 € HT. Deuxième groupe le même jour, 1 200 € HT. Atelier d'une heure en option, 600 € HT.
  • Participants, une dizaine par initiation (pour la qualité), jusqu'à une trentaine en rassemblement une fois initiés.
  • Lieu, une salle et un écran ou un vidéoprojecteur. Vos équipes utilisent leur smartphone, rien à installer.
  • signal.cible apporte tout, l'animation, la technologie, le déroulé, le débrief.
  • Sur mesure, chaque intervention s'adapte à votre effectif, votre moment et votre culture maison.
Réserver

Parlons de votre équipe.

Dites-nous le minimum : effectif, date approximative, lieu, contexte (séminaire, journée d'équipe, réunion de rentrée). On revient vers vous sous 48 heures avec une proposition.

Tarif de lancement, 1 000 € HT la matinée au lieu de 1 500 €, pour toute intervention réalisée jusqu'au 31 décembre 2026.

Réponse sous 48 heures, sans engagement. Chaque intervention est sur mesure, le format se décide avec vous.